Ma croisière sur le fleuve Saint-Laurent

Je suis un véritable passionné des voyages et pour les besoins du livre sur lequel je travaille depuis au moins 5 ans, j’ai décidé de voyager dans une embarcation des plus insolites : la péniche. Il ne s’agissait pas d’un grand périple, je ne devais passer que quelques jours sur le fleuve Saint-Laurent en compagnie de quelques amis et connaissances, qui étaient sans doute à la recherche de sensations fortes. Je fis donc ma réservation, et je suis parti faire quelques courses. En fait, j’allais prendre un bateau pour la toute première fois de la vie. Je ne savais pas trop comment m’adapter à tout ça, aussi j’ai décidé d’acheter des cachets contre le mal de mer. J’ai lu dans des manuels, que ces médicaments étaient très efficaces, mais je ne sais pas pourquoi, je n’étais pas du tout confiant.

Une véritable aubaine pour mon livre

Le jour pour prendre la péniche était enfin arrivé. Je me suis rendu sur le lieu de l’embarcation, et nous commencions alors notre excursion. L’itinéraire était simple, nous devions quitter Montréal pour atteindre Québec. Je n’étais pas vraiment excité par ce voyage, mais je devais à tout prix changer d’air, car je manquais d’inspiration dans l’écriture de mon livre qui raconte l’histoire d’un officier de la Marine. La péniche que j’ai prise était agréablement spacieuse et confortable. J’ai partagé une petite salle de couchage avec un médecin spécialisé dans le traitement amas graisseux saint-jean-sur-richelieu. J’ai vite fait de fraterniser avec lui. Je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer qu’il avait les mêmes traits de caractère que le personnage principal de mon livre. Il m’a beaucoup aidé en quelque sorte, les idées pour étoffer mon histoire au fur et à mesure qu’il me racontait sa vie. 

Je garde un excellent souvenir de ce voyage 

Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, j’ai pris plaisir à naviguer sur ce fleuve, et à bord d’une péniche qui pouvait à peine transporter une demi-douzaine de personnes. Le seul bémol durant ce voyage était relatif à la nourriture. La cuisine que l’on nous a proposée sur le petit rafiot était parfois immangeable. Parfois, il nous arrivait de manger la même chose le midi et le soir. Le service n’était pas terrible, mais je m’en accommodais. C’était exactement l’ambiance que je recherchais. Lorsque nous avions l’occasion d’apponter et de visiter le Vieux-Québec, nous en profitions pour prendre un repas gastronomique dans un restaurant. Au terme de ce voyage, j’ai pu terminer une bonne partie de mon manuscrit.